CoQ10 – Plus important à l’intérieur qu’a l’extérieur!

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Cela faisait longtemps que j’avais envie de publier une info concernant la coenzyme Q10, son importance pour nous et ses différentes formes pas toutes assimilable avec la même efficacité.

Cette newsletter de Rodolphe Bacquet du groupe SNI édtitions explique en partie l’importance de cette « coenzyme », découverte en 1978 et qui a valu à son découvreur Peter Mitchell un prix Nobel de chimie. Elle sera probablement classée prochainement dans le groupe des vitamines B.

Pour information, ce texte amène à une publicité pour un produit particulier, que je ne connais pas personnellement. Je ne peux donc le recommander.
J’utilise « ubiquinol 100mg » de Supersmart, une gélule par jour au vu de mon âge (50). Il est recommandé d’augmenter la dose vers 60 ans à 200mg jour, car notre « fabrication interne » diminue en vieillissant.

Je précise aussi que je n’ai pas d’action dans aucune des ces entreprises 🙂
Mais ce texte explique tout de même ce qu’il est bon de savoir concernant cette « coenzyme » .
Bonne lecture,
Bien à vous,

Jeff

La Newsletter :

Imitons les chauves-souris

Chers amis,

Une souris vit en moyenne 2 ans[1].

Un pigeon vit en moyenne 6 ans[2].

À votre avis, quelle est l’espérance de vie d’une chauve-souris ?

… beaucoup plus !

Une chauve-souris peut vivre 40 ans[3].

Quel est le secret de la chauve-souris et comment pouvons-nous l’imiter ? C’est que nous allons voir ensemble (lisez bien jusqu’au bout pour découvrir ma solution tout-en-un).

La chauve-souris a tout compris à l’immunité (voici ce qu’elle peut nous apprendre)

Les chauves-souris ne connaissent ni cancers, ni maladies dégénératives[4][5]

Encore plus fort : les chauves-souris hébergent sans symptômes des virus habituellement mortels pour l’homme : la rage, Ebola et le coronavirus[6].

Comment les chauves-souris parviennent-elles à vivre aussi longtemps sans être atteintes par les virus qu’elles portent ?

Elles possèdent des défenses immunitaires redoutables.

Dès qu’un virus infecte une chauves-souris, ses globules blancs se mettent à produire des quantités astronomiques d’une substance qu’on appelle interféron (retenez bien ce nom).

L’interféron n’est pas propre aux chauves-souris, nous en produisons aussi.

Mais les chauves-souris en produisent plus vite, en beaucoup plus grande quantité et avec une plus grande efficacité[7]. Nous allons voir comment elle réalisent cette prouesse.

Mais d’abord…

… à quoi sert l’interféron ?

On l’appelle “le messager”, mais c’est un véritable “général de division” !

L’interféron est le “messager” de notre système immunitaire. Il “interfère” pour stopper la propagation de l’infection en avertissant les autres cellules du système immunitaire (lymphocytes, macrophages, etc.[8]).

Certes, l’interféron ne sait pas combattre directement le virus, mais c’est lui qui :

  1. sonne l’alarme et appelle à la mobilisation générale dans tout l’organisme[9] ;
  2. communique aux autres “la prise de judo” qui marche pour terrasser le virus[10].

C’est donc l’interféron qui serait à l’origine de “l’état grippal” – fièvre et courbatures… – symptôme que tout l’organisme se mobilise pour livrer bataille.

Cet état grippal est caractéristique de toutes les infections virales, y compris le coronavirus.

Ensuite, dès qu’un lymphocyte (cellule tueuse) a trouvé “la prise de judo” qui permet de venir à bout du virus, c’est l’interféron qui fait passer le message à tous les autres.

Plus qu’un “opérateur radio”, l’interféron est le “général de division” qui coordonne la riposte et assure la victoire[11].

Ce que nous a appris la Grippe espagnole de 1918 sur l’interféron

En étudiant de l’ARN de grippe espagnole retrouvé dans la banquise de l’Alaska, des chercheurs ont découvert une chose intéressante sur l’interféron[12] :

La première attaque que lance le virus lorsqu’il pénètre dans l’organisme, c’est de neutraliser l’interféron pour l’empêcher de sonner l’alarme dans tout l’organisme.

On a observé le même mécanisme avec d’autres virus :

En 2011, l’Hôpital Necker de Paris a sauvé une petite fille de deux ans qui souffrait de troubles respiratoires aigus suite à une grippe virale : elle était en train de subir un “orage de cytokines”.

Après séquençage de son génome, le médecin découvre que l’enfant a une anomalie génétique qui l’empêche de produire de l’interféron[13]. Ceci explique “l’orage de cytokines” qu’elle a subi, semblable à ceux observés lors de la Grippe espagnole de 1918.

On voit bien que l’interféron est la première ligne de défense contre les virus.

Comment utiliser cette information pour vous-même (suivez bien le raisonnement)

Comment les chauves-souris sont-elles capables de produire autant d’interféron ?

Et comment pouvons-nous les imiter ?

Pour le savoir, il faut remonter la source de production d’interféron. L’interféron est produit par les globules blancs. Or, les globules blancs sont des cellules. Vous le savez, les cellules sont alimentées par des mitochondries (centrales énergétiques de la cellule). Et sans mitochondries, pas de production d’interféron, et pas de défenses immunitaires efficaces.

Les scientifiques pensent que les chauves-souris ont des mitochondries à haut rendement énergétique[14] et donc un métabolisme ultra-performant[15]. Il semble que c’est une caractéristique nécessaire pour pouvoir voler : on a déjà observé que les oiseaux qui volent ont des mitochondries à haut rendement énergétique par rapport aux oiseaux qui ne volent pas.

Voici ce qu’on peut en déduire :

Dès lors que les chauves-souris ont des mitochondries ultra-performantes destinées à produire l’énergie pour voler, elles deviennent capables de produire l’interféron à toute vitesse, et donc de combattre le coronavirus mieux que quiconque.

Pour des défenses immunitaires efficaces, vous avez besoin de mitochondries suralimentées.

Or, la substance nécessaire pour “nourrir” les mitochondries, c’est le coenzyme Q10[16]. Vous avez donc besoin d’avoir du coenzyme Q10 en quantité suffisante.

C’est d’autant plus important qu’avec l’âge, les mitochondries perdent en efficacité[17].

Mais avant de vous précipiter pour acheter du coenzyme Q10, lisez bien ceci :

À lire avant d’acheter du coenzyme Q10

Lors de mes recherches, j’ai découvert que la plupart des compléments alimentaires de coenzyme Q10 utilisent la forme “ubiquinone”. Avec un “n” à la fin.

Or, l’ubiquinone est la “forme oxydée”, c’est-à-dire avec une activité “inférieure”[18]. C’est un peu comme une huile de moteur sale. Les mitochondries ne peuvent pas utiliser directement l’ubiquinone. Elles doivent le recycler en ubiquinol, ce qu’elles savent faire, mais…

  • notre capacité de recyclage diminue avec l’âge[19][20][21][22]
  • le recyclage pompe des ressources précieuses pour les défenses immunitaires justement…
  • il faut prendre une dose importante d’ubiquinone pour espérer obtenir suffisamment d’ubiquinol[23].

Ceci nous amène au Japon. Je me suis intéressé à la forme ubiquinol du coenzyme Q10 (CoQ10)… or c’est au Japon qu’a été créé le premier complément alimentaire de CoQ10 ubiquinol (qui est la forme supérieure tant recherchée !).

Avant ça, aucun laboratoire européen à ma connaissance n’avait trouvé le procédé pour proposer de l’ubiquinol stable.

Du coenzyme Q10 ubiquinol supérieurement actif tout droit venu d’un laboratoire de pointe japonais

J’ai donc approché ce laboratoire pour fabriquer un complément alimentaire qui intègre leur CoQ10 ubiquinol P30. Ce complément, je le propose pour la première fois aujourd’hui… ici et maintenant.

Il s’appelle SHĪRUDO qui signifie bouclier en japonais. 2 gélules de Shirudo contiennent 100 mg d’ubiquinol… donc 100 mg de la forme de CoQ10 immédiatement disponible pour les mitochondries.

Shirudo ne contient pas seulement de l’ubiquinol… j’ai décidé d’y ajouter une “substance bouclier” bien connue des habitants de l’île des centenaires d’Okinawa.

Il s’agit d’une racine qui :

  1. aide à maintenir l’efficacité des défenses naturelles
  2. aide à maintenir la santé des poumons et des voies respiratoires supérieures.

Cette racine, c’est le safran des Indes.

Comment utiliser le “safran des Indes” pour maintenir ses défenses naturelles

Le “safran des Indes”, joli nom n’est-ce pas ? C’est le nom qu’on donne à la curcumine.

Pour moi, la curcumine est la “substance bouclier” par excellence… puisque pas moins de 14 569 études ont montré ses bienfaits[24].

En cas d’agressions externes, le pouvoir antioxydant de la curcumine aide au contrôle de la réponse inflammatoire. Pourquoi est-ce essentiel ? Parce que si l’inflammation se généralise partout dans l’organisme, elle peut déclencher cette fameuse “tempête de cytokines” qui risque d’emporter le patient.

Donc, en alliant ubiquinol et curcumine, on peut jouer sur deux tableaux essentiels pour booster nos défenses naturelles.

Shirudo contient la curcumine la plus bien assimilable qui soit

Dans la conception de Shirudo, j’ai bien réfléchi au problème de l’absorption du curcuma. Vous savez sans doute que le curcuma pur passe à travers le corps sans pouvoir agir. Il est très peu absorbable.

Pour Shirudo, j’ai choisi de la curcumine encapsulée dans la trigonelle (l’épice des pharaons), qui la rend 270 fois plus absorbable[25]. C’est une innovation qui ne cesse de m’étonner. Cette curcumine hyper-absorbable est composée d’ingrédients tous d’origine naturelle. Et elle n’abîme pas la barrière intestinale comme la curcumine associée à la pipérin egénéralement proposée [26].

Pour ceux qui s’interrogent, je précise qu’il s’agit bien de curcuma longa.

Ainsi, deux gélules de Shirudo vous apportent 500 mg de curcumine + trigonelle (avec 35% de curcuminoïdes).

Je précise que mon Shirudo respecte les dernières exigences en matière de dosage de la curcumine. Il faut savoir que l’Union Européenne a modifié ses normes fin 2019. Shirudo a été certifié comme “qualifié”.

Sources :

[1] https://jardinage.lemonde.fr/dossier-1087-souris-blanche-domestique.html

[2] http://www.cosaanimalia.org/projet-pigeonniers/la-vie-du-pigeon/

[3] https://arstechnica.com/science/2019/06/why-do-bats-have-such-bizarrely-long-lifespans/

[4] https://arstechnica.com/science/2019/06/why-do-bats-have-such-bizarrely-long-lifespans/

[5] HERZBERG Nathaniel, « Les secrets de la longévité des chauvess-souris », mis à jour le 24 juin 2019 sur lemonde.fr, consulté le 19 février 2020 et disponible sur ce lien : https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/06/23/les-secrets-de-la-longevite-des-chauvess-souris_5480400_1650684.html

[6] MANDL, J. N., Schneider, C., Schneider, D. S., & Baker, M. L., « Going to Bat(s) for Studies of Disease Tolerance », 20 septembre 2018, Frontiers in Immunology (9), consulté le 19 février 2020 et disponible en suivant ce lien : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fimmu.2018.02112/full

[7]  LEGAULT Jean Benoît, « Coronavirus : le rôle potentiel de la chauves-souris est élucidé », le 15 février 2020 sur lactualite.com, consulté le 19 février 2020 et disponible sur ce lien : https://lactualite.com/actualites/coronavirus-le-role-potentiel-de-la-chauves-souris-est-elucide/

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Cellule_immunitaire

[9] https://www.docteurclic.com/traitement/interferon.aspx#p1

[10] https://www.docteurclic.com/traitement/interferon.aspx#p1

[11] https://www.docteurclic.com/traitement/interferon.aspx#p1

[12] https://www.sciencehistory.org/distillations/exhuming-the-flu

[13] La Grande Tueuse : comment la grippe espagnole a changé le monde, Laura Spinney

[14] https://www.aging-us.com/article/101861/text

[15]https://www.wired.com/2010/04/bat-flight-evolution/

[16] EFSA Journal 2010;8(10):1793

[17] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2861545/

[18] Rinaldo Cervellati et Emanuela Greco, « In vitro antioxidant activity of ubiquinone and ubiquinol, compared to vitamin E », Helvetica Chimica Acta 99, no 1 (2016): 41–45

[19] Wada H, Goto H, Hagiwara S, Yamamoto Y. Redox status of coenzyme Q10 is associated with chronological age. J Am Geriatr Soc. 2007 Jul;55(7):1141-2.

[20] https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/revues/le-moniteur-des-pharmacies/article/n-3067/quelle-difference-entre-ubiquinone-coenzyme-q10-et-ubiquinol.html

[21] https://www.santenatureinnovation.com/molecule-decouverte-coeur-de-boeuf/?base=647&campaignId=668172&segmentId=669959&shootId=694182

[22] Bruce Alberts, Alexander Johnson, Julian Lewis, Martin Raff, Keith Roberts, Peter Walter, Molecular Biology of the Cell, 1994, New York, Garland Publishing Inc.

[23] https://ubiquinol.org/ubiquinol-coq10-supplement-facts

[24] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=curcumin

[25] Dinesh Kumar et al., « Enhanced bioavailability and relative distribution of free (unconjugated) curcuminoids following the oral administration of a food-grade formulation with fenugreek dietary fibre: A randomised double-blind crossover study », Journal of Functional Foods22 (2016): 578–587.

[26] https://www.nutripure.fr/fr/blog/bienfaits-et-danger-du-curcuma-pour-la-sante-n23

[27] Urban Alehagen et al., « Cardiovascular Mortality and N-Terminal-ProBNP Reduced after Combined Selenium and Coenzyme Q10 Supplementation: A 5-Year Prospective Randomized Double-Blind Placebo-Controlled Trial among Elderly Swedish Citizens », International Journal of Cardiology 167, no 5 (1 septembre 2013): 1860‑66.



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Les Dossiers de Santé & Nutrition est une publication de SNI Editions.