L’Affaire Beljanski

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Je parle souvent de la pharma et de son lobbyisme politique extrêmement puissant, tant il influence la vie des gens.

Ils ont tout intérêt à ce que des solutions non chimiques ne voient pas le jour et à ce que d’anciens médicaments qui ne sont plus breveté ne soient encore utilisé, au détriment de nouvelle molécules qui pourraient être vendues à des prix exorbitants, générant d’énorme bénéfices pour les firmes et les actionnaires.

C’est dans la même mouvance que très souvent je lis des articles totalement infondés de médecins qui discrédite le jeûne ou par exemple la cure du foie d’Andreas Moritz (et bien d’autre chose encore.
En lisant ces articles en tant que personne qui expérimente depuis des années avec un grand succès ces techniques, je peux très rapidement me rendre compte en le lisant que l’auteur ne sais pas du tout de quoi il parle et qu’il répète sans avoir cherché à expérimenter lui même le discours de la pharma.

Voici un éditorial parut dans le Magazine Alternatif-bien être no 166 JUILLET 2020 qui parle d’un tel acharnement de la part des « pairs » sur une médecine qui paradoxalement venait de faire ses preuves. C’est justement le fait que ce soit une personne très célèbre qui en a profité qui fait que la force de la riposte devait être violente. Il ne faut surtout pas que cela se sache dans le grand public, sinon les bons médicaments bien cher ne se vendront pas aussi bien…
Que triste monde, dirigé par le profit d’un seul au détriment du bien de tous.

Cela changera, j’en suis convaincu. Est ce que ce sera sans douleur ? j’en suis moins convaincu.

Enfin, pour l’heure, je tenais à partager cette information et vous dire que cette publication mensuelle est vraiment sympa. j’y suis abonné depuis plusieurs années et trouve cette source d’informations très fiable et honnête.

Bonne lecture, portez vous bien 😉
Jeff

Qu’avons-nous appris ?

Il y a exactement deux ans, Pierre lance consacrait dans Alternatif Bien-Être un article en deux parties à ce qu’on a appelé « L’Affaire Beljanski ».

le biologiste Mirko Beljanski mit au point des actifs anti-cancer basés sur des extraits naturels de plantes. Peu après la mort de François Mitterrand – auquel ses découvertes permirent de terminer son second mandat – l’État français s’acharna à discréditer le chercheur et le travail de toute sa vie.

Aux yeux du grand public, l’affaire a pu sembler close au début des années 2000. C’est vrai, du point de vue judiciaire. C’est totalement faux, du point de vue médical et scientifique. Les découvertes de Mirko Beljanski contre le cancer sont, année après année, confirmées par des études scientifiques indépendantes : c’est l’objet de l’entretien exclusif avec Sylvie Beljanski, qui ouvre ce numéro.

Avocate, la persévérance de la fille de Mirko Beljanski a permis de réhabiliter l’homme et le scientifique visionnaire. toute cette histoire est porteuse d’une bonne et d’une mauvaise nouvelle.
La bonne : oui, on connaît et on maîtrise des molécules naturelles qui, sans effets secondaires, peuvent faire significativement reculer plusieurs types de cancer.
La mauvaise : ces remèdes, qui, pour des raisons idéologiques et économiques, ne plaisent ni à la médecine officielle ni à l’industrie pharmaceutique, sont soigneusement décrédibilisés, voire anéantis. C’est ainsi que des solutions de santé naturelles qui sont un pas en avant vers la médecine intégrative et devraient profiter à tous, sont marginalisées, devenant « alternatives » et hors la loi (en France, mais pas outre-Atlantique).

l’histoire des Beljanski résonne de façon terrible avec l’actualité. On a assisté, on assiste encore, avec le Covid-19, aux manières brutales d’une médecine officielle encline à étouffer les solutions empiriques à une maladie émergente, dès que celles-ci dépassent le cadre rigide de son protocole.
Protocole pourtant inadapté aux conditions d’une épidémie !

Des traitements prometteurs, qui avaient permis à des patients de se remettre mieux et plus vite, ont ainsi disparu de la circulation, voire été interdits, parce qu’ils ne cochaient pas toutes les cases du processus administratif.

C’est la même logique procédurière, court-termiste,qui a conduit la France à réduire, ces dernières années, les effectifs de ses lits en réanimation, ou à détruire ses stocks de masques sans les renouveler. le bilan de ces protocoles se compte en nombre de morts.

Rodolphe Bacquet, rédacteur en chef

www.alternatif-bien-etre.com