Le mythe du cholestérol, la plus grande « fake news » médicale du 20e siècle

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Newsletter publiée le 09.11.2019 par Sébastien Duparc- Editeur de la Lettre du Dr Rueff, qui illustre le reportage d’Arte “Cholestérol Le grand bluff”.

Nouvelle révélation scientifique :

5 millions de Français âgés de 55 ans ou + concernés !

90 % des décès par crise cardiaque pourraient être évités… 

… sans passer par :

  • Un régime sans graisse
  • Une alimentation sans sel ni viande rouge
  • La prise à vie de médicaments anti-cholestérol
  • Un pontage coronarien, une angioplastie, la pose d’un stent, une autre opération du cœur

Chère lectrice, cher lecteur,

Le mythe du cholestérol, la plus grande « fake news » médicale du 20e siècle, est en train de disparaître sous nos yeux.

Avec lui, une manne financière gigantesque qui enrichit depuis 40 ans :

  • les grands laboratoires pharmaceutiques vendeurs de médicaments anti-cholestérol, principalement les statines et les fibrates ;
  • les multinationales de l’agroalimentaire qui surfent sur « la peur du gras » et vendent des aliments allégés soi-disant bons pour votre cœur et vos artères.

Ce mensonge, propagé depuis les années 1980 par les médias avec le soutien des Autorités de Santé, a fait des millions de victimes.

Vous en faites partie si, comme 5 millions de Français en 2019, votre médecin vous a prescrit des statines[1] alors que vous pouviez vous en passer.

Vous en faites aussi partie si, depuis des années, vous vous forcez à vous priver tous les jours de viande rouge, de sel et de beurre afin de diminuer votre cholestérol et donc votre risque de crise cardiaque.

Je vous écris ce message pour vous prouver, études à l’appui, que le cholestérol n’est pas à craindre et qu’il est même essentiel pour votre santé. 

 Je vais vous indiquer un moyen de vous aider à combattre vraiment les maladies cardiovasculaires sans privations inutiles.

Maladies cardiovasculaires :
le cholestérol n’y serait pour rien ! 

J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec l’un des plus grands médecins de France, Michel de Lorgeril. 

Pour lui, les études indépendantes sont formelles : ce n’est pas en diminuant votre cholestérol que vous réduirez votre risque d’infarctus.

Voici exactement ses mots :

« Les médicaments contre le cholestérol ne servent à rien, on peut les arrêter quand on veut. »

Quand j’ai lu cette phrase, je me suis demandé si je pouvais la publier !

Michel de Lorgeril est un expert international des problèmes cardiaques.

Peut-être l’avez-vous vu dans Cholestérol, le grand bluff, l’émission choc diffusée le mercredi 16 octobre 2019 sur la chaîne Arte.

Il est membre de la société européenne de cardiologie. Il est l’un des plus grands spécialistes du mode de vie « anti-crise cardiaque ».

Vous avez dû vous rendre compte que ce n’était pas le genre à crier au loup sans raison.

Mais si j’ai hésité à vous retranscrire ses propos… c’est parce que cette révélation met en cause de nombreux intérêts.

Qui a intérêt à vous dire
qu’il faut réduire votre cholestérol ?!

Dans un livre que je viens de terminer et que j’aimerais vous offrir, Ce que votre médecin ne vous dit pas, je révèle la vérité enfin sortie au grand jour : les Autorités de Santé ont agité inutilement le chiffon rouge anti-cholestérol face aux Français pendant des décennies.

Je vous reparle de ce livre dans un instant.

Dès les années 1970 les entreprises agroalimentaires en ont profité pour remplir les supermarchés de produits nocifs comme les beurres allégés en matière grasse, la margarine, les huiles allégées, les yaourts à 0%. 

Les laboratoires pharmaceutiques, de leur côté, ont inondé les pharmacies de médicaments anti-cholestérol, qui représentent aujourd’hui un marché mondial de 20 milliards de dollars[2].

La peur du cholestérol a généré, et génère toujours, des profits colossaux.

Vous vous demandez sans doute « comment on a pu en arriver là »…

Lisez attentivement cette histoire, elle est effarante.

Comment le cholestérol est devenu
l’ennemi public numéro 1

Pour comprendre, il faut revenir à la fin des années 1950. 

À l’époque, un médecin nutritionniste américain influent appelé Ancel Keys étudie l’alimentation des pays riches.

Il publie une étude qui dit que les pays où l’on mange le plus de graisses sont aussi les pays où l’on meurt le plus d’infarctus[3].

Voici le graphique qu’Ancel Keys publie :

L’étude des 7 pays semble prouver que plus vous mangez de matières grasses, plus avez de chance de mourir d’une crise cardiaque[4].

Très vite, cette étude est contestée car Ancel Keys a truqué les chiffres.

Il n’avait sélectionné que les données qui confirmaient sa « grande découverte »… espérant obtenir pour cela un Prix Nobel !

Le vrai graphique révélé par la suite montrait une réalité bien différente[5].

Il n’y a plus de tendance ! Ni de courbe ! Cela veut dire que :

  • dans de nombreux pays, les gens mangent beaucoup de graisses sans que le nombre de morts par crise cardiaque soit élevé ;
  • à l’inverse, dans certains pays où la consommation de graisse est faible, on meurt plus de crise cardiaque qu’ailleurs !

Mais Ancel Keys ne se laisse pas contredire.

Il réunit d’importants fonds et lance d’autres études. Il se prête même à de nouveaux trucages[6].

Et grâce à des relations de haut niveau, il parvient à se faire nommer à la tête d’institutions telles que l’American Heart Association (AHA) qui définit les recommandations officielles pour réduire le risque de crise cardiaque aux États-Unis…

… en passant par la réduction de la consommation de graisses !

C’est ainsi qu’est né le mythe du cholestérol.

Le bon et le mauvais cholestérol, la théorie a marché

Les laboratoires et l’industrie agroalimentaire ont fait le reste du travail.

Ils ont affirmé qu’il y a deux sortes de cholestérol, le bon cholestérol HDL et le mauvais cholestérol LDL.

Et ils ont dit qu’un taux de LDL trop élevé était responsable des maladies cardiovasculaires…

…à partir d’une seule observation : quand on regarde les artères des gens qui ont fait une crise cardiaque, elles semblent « bouchées » par du cholestérol LDL.

L’important dans la phrase qui précède, c’est “qui ont fait une crise cardiaque”.

Car la vérité la voici : c’est quand on est déjà à risque qu’on accumule du cholestérol LDL. Pas le contraire !

C’est pourquoi réduire son cholestérol par des statines est intéressant dans deux cas seulement :

  • lorsque l’on souffre d’une maladie très spécifique et rare, l’hypercholestérolémie ;
  • lorsque l’on a déjà fait un infarctus dans le passé ou qu’on a un risque artériel fort.

Mais réduire son cholestérol quand on n’a pas ces antécédents, ça n’a AUCUN SENS ! A part enrichir les laboratoires qui vendent des statines !

Quand la science détruit les arguments
de Big Pharma et de l’agro-alimentaire

Les débuts du retour à la vérité datent des années 2000, lorsque la communauté scientifique s’étonne de ne pas pouvoir confirmer les observations de Keys. 

En 2016, une équipe de chercheurs indépendants a mis un point final aux doutes, comparant les résultats de plus de 30 études sur le cholestérol… 

Ce qu’ils ont établi a créé un séisme :

Le lien entre « mauvais cholestérol » et maladies cardiovasculaires n’existe pas.

Le « mauvais cholestérol » serait un mythe.

Cette étude vient confirmer les propos du chercheur Uffe Ravskov, qui disait déjà en 2005 :

« Les études ont échoué à montrer un lien entre la mortalité et la consommation de graisses (beurre, crème…). Les gens qui évitent les graisses saturées et qui ont de faibles taux de cholestérol ont autant de maladies cardiovasculaires que ceux qui consomment des graisses et dont le taux de cholestérol est élevé. » [7]

Le rapport serait même inversé.

Plus les taux de cholestérol LDL sont bas, plus la mortalité augmenterait[8].

Vous avez bien lu : c’est l’exact contraire de ce qui a été dit pendant 50 ans…

La conséquence de cela est que des millions de personnes ont vécu surmédicamentées en statines, maintenues dans la phobie des graisses pendant des décennies… pour rien ! 

Cause des crises cardiaques :
le plus probable, c’est ça !

Le risque cardiovasculaire, on le sait aujourd’hui, est la conséquence de l’athérosclérose, une inflammation des parois de vos artères[9].

Cette inflammation fragilise vos artères qui subissent des coupures minuscules.

Votre corps détecte que vos artères saignent et envoie un « pansement » pour boucher les trous…

Savez-vous quel est ce pansement ? 

LE CHOLESTÉROL …

Si vous ne faites rien pour soigner cette inflammation, de nouvelles coupures apparaissent. Le corps continue à envoyer des « pansements de cholestérol »… Ces pansements se superposent et s’agrègent, formant des plaques d’athérome, qui, elles, vont finir par boucher l’artère… Et là, oui, le risque de crise cardiaque augmente en flèche.

Pour espérer diminuer ce risque de crise cardiaque, il faut donc réduire les inflammations qui fragilisent vos artères.

Le LDL est essentiel à votre santé

Les révélations que nous faisons vont encore plus loin.

Les scientifiques ont mis au jour que le cholestérol LDL est en réalité une protéine qui ne fait que transporter le cholestérol.[10]

Cette protéine est très importante pour notre organisme. Sans elle, nos organes ne reçoivent pas assez de cholestérol, ce qui comporte un risque majeur :

  • vos artères abîmées ne peuvent plus se réparer, on l’a vu ;
  • votre production naturelle de vitamine D et de Coenzyme Q10 est bloquée[11] ;
  • votre thyroïde ne peut plus créer d’hormones, ces messagers qui régulent tout, de votre sommeil à votre humeur[12] ;
  • vous ne pouvez plus créer de collagène, essentiel à vos articulations[13] ;
  • vos muscles guérissent plus lentement des blessures[14] ;
  • votre cerveau ne peut plus créer de souvenirs, votre mémoire s’affaiblit[15] ;
  • les 100 000 milliards de cellules présentes dans votre corps deviennent « perméables » aux attaques des bactéries et virus[16] ;

C’est la raison pour laquelle baisser votre LDL est plus dangereux que bénéfique, sans contestation possible [17] ;

De récentes analyses effectuées sur 200 centenaires montrent d’ailleurs que la majorité ont des taux élevés de ce « mauvais cholestérol »[18] !

Un mythe est tombé.

Le plus grand facteur alimentaire des crises cardiaques, ce ne serait donc PAS le « mauvais cholestérol »…

Parce que le « mauvais cholestérol » ça n’existe pas, tout simplement !

Faux coupable, vrai coupable

Comment faire pour diminuer l’inflammation des artères et l’athérosclérose, la vraie cause des crises cardiaques ?

Il faut combattre un autre ennemi, beaucoup plus dangereux et sournois.

Le sucre

Mais ça, personne ne le dit, à cause d’un lobby agro-alimentaire qui bourre notre alimentation de sucres, visibles comme invisibles !

Lorsque notre alimentation est trop riche en sucres, ce qui est la norme aujourd’hui en Occident, l’excédent de sucres est converti en triglycérides[19] ; un taux élevé de triglycérides triple votre risque cardiovasculaire[20]. 

Par ailleurs, quand vous mangez trop de sucre, vous développez de la résistance à l’insuline, hormone produite par votre pancréas. Cette insulino-résistance peut entraîner une prise de poids et du diabète de type 2, eux-mêmes facteurs d’inflammation, d’hypertension et d’accidents cardiovasculaires[21],[22] !

Vous trouverez l’explication intégrale du rapport entre sucre et risques cardiovasculaires dans Ce que votre médecin ne vous dit pas, à la page 59.

Combattez vraiment les maladies cardiovasculaires

Certains médecins disent qu’il serait possible de réduire de 80% voire de 90% votre risque cardiovasculaire :

  • sans médicaments anti-cholestérol ;
  • sans intervention chirurgicale ; 
  • et sans régime pauvre en graisse.

En pages 44 à 70, vous allez découvrir : 

  • le régime alimentaire qui vous aiderait à conserver un cœur puissant et solide : il a réduit de 50 % le taux d’accidents chez ceux qui l’ont essayé[23] (page 44);
  • comment le régime DASH (page 50) permettrait à lui seul d’agir positivement sur votre tension artérielle ;
  • 9 ingrédients et vitamines qui agissent comme un gilet pare-balles pour votre cœur ;
  • le meilleur moyen pour espérer revenir à 12.5 de tension (page 53) ;
  • les 5 médicaments chimiques qui peuvent vous mettre en danger (attention si vous prenez des anti-vitamines-K ou des diurétiques…) ;
  • comment votre cardiologue vous prescrit peut-être, sans le savoir, des dérivés de pesticides (page 57) ;
  • pourquoi manger des œufs à volonté serait la première chose à faire pour aider votre cœur (page 69).

Vous avez le droit d’être au courant de ces moyens naturels efficaces et sans effets secondaires connus, surtout si vous craignez pour votre cœur ou si vous avez des proches qui ont des problèmes cardiaques.

C’est ce qui a motivé la publication de mon livre Ce que votre médecin ne vous dit pas, mon ouvrage le plus risqué à ce jour.