Bilan de 5 semaines cétogènes

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L’alimentation cétogène repose sur le fait que lorsqu’on assimile une quantité minimale de glucide par jour, le corps fabrique des corps cétonique pour remplacer les glucides et en nourrir le cerveau, comme durant le jeûne.

Planter le décors :
Dans mes différentes lecture, j’ai la plupart du temps trouvé des informations ou la transition se passe sur plusieurs semaines, mais moi je suis suis du type “fonceur”, j’ai commencé dès le premier jour à limiter mes apports en glucide au maximum.
Visiblement, il suffit d’être en dessous de 50g / jour de glucide pour être en cétose, recommandé par sécurité à 20 g / jour au début pour que la cétose s’installe. J’ai décidé de ne pas compter mes glucides car je ne veux pas devenir l’esclave quotidiennement d’une liste ou d’une appli qui calcule tout.
J’ai beaucoup aimé ce blog https://plumette-la-gourmande-lchf3.webnode.fr/news/un-petit-mot-tres-court-sur-le-lchf-pour-les-interesses/

Jusqu’ici, je me suis alimenté principalement de légumes au repas du midi et du soir et le matin je mange des fruits. Pour l’expérience, ne sachant pas trop comment compenser le ptit dej sans fruit et produit céréalier, j’ai décider e mettre en place le rythme de fasting 8/16 sur 24h, de carrément supprimer ce repas du matin !
Donc, j’ai de suite arrêter de consommer tout les féculents patates, riz, produits a base de farine de blé et tout aliments contenants des glucides. Je ne vais pas parler ici des aliments consommé, car c’est très vaste, mais bien de ce que j’ai ressentis en vivant cette expérience de 5 semaines.

Premier constat : la sensation de faim et la crise de manque
Les deux premiers jours ont été très dur, car étant un gros consommateur de fruits, j’ai ressentis très fortement l’appel de la corbeille à fruits a chaque fois que je passais devant. J’ai été surpris par la puissance de la sensation, car étant très rompu au jeûne, je m’étais dis « Ça va être facile »… raté ! J’ai très fortement ressenti la faim, même en mangant des quantités normales.
Le troisième jour, grosse surprise au réveil : j’ouvre les yeux, je sens de suite que quelque chose ne va pas : le coeur bat a fond… en général je suis genre à ~50 puls / minute, et la, ça doit avoisiner les 90… je me lève et j’arrive difficilement a garder la station debout, perte d’équilibre. Rapidement, je me rend compte que c’est une grosse crise de manque (he oui, le 3ème jour pourtant, on le connaît  nous autres, mais vécu en mangeant, c’est vraiment violent. Ça doit être pour ça que la plupart des gens mettent des semaines à se préparer, haaaaa  🙂  )
Je devais aller travailler, j’ai mangé une pomme et je suis parti bosser. Durant la journée, la réaction s’est atténuée et à passé. J’ai continué a mangé sans glucide.

Le 4ème jour… tout a changé. La cétose s’est activée, et ce qui a été flagrant c’est la disparition immédiate de l’envie de sucre. Du jour au lendemain, terminé l’appel des fruits ! La faim a totalement disparu aussi, a tel point que parfois, malgré qu’à midi je n’avais rien mangé depuis plus de 16 heure, je ne remarquais pas que c’était la pause de midi. Plusieurs fois, je n’ai pris mon premier repas de la journée que vers 14-15heure. Au fil des jours, je me suis documenté de plus en plus sur quoi manger, comment égailler mon quotidien, c’est passionnant.

La perte de poid :
Durant les premiers jours, j’ai très rapidement perdu 2-3 kilos. La raison en serait que consommer du glucide favorise grandement la rétention d’eau, et que lorsque l’on cesse, on perd très vite ce surplus d’eau. Mais c’est toujours rassurant de voir le chiffre devenir plus petit sur la balance quand o n est sujet à la prise de poids :-). au bout de 5 semaine, j’avais perdu 5 kg, sans aucune diminution de quantité de nourriture, voir même j’ai mangé un peu plus (et surtout beaucoup plus gras)

Le cerveau (he oui, il est très concerné)

Ce point est en ce qui me concerne le plus important et le plus étonnant, surtout qu’au moment ou j’écris ces lignes, 2 mois plus tard, ayant repris une alimentation type glucide momentanément, je vois bien l’effet inverse.

Je suis de type « excessif », dominé grandement par mon cerveau droite (tout est extrêmement bien décris ici : http://www.editions-tredaniel.com/je-pense-trop-comment-canaliser-ce-mental-envahissant-p-4064.html ). Donc je ne sais pas si ce que me m’apprête à écrire serait valable pour tous, mais en tous les cas pour moi c’est du type « ça va changer ma vie ».

Durant mes différents jeûne, les effets sur ma personnalité (bénéfique) ont été croissant. Ce qui m’a absolument surpris durant cette période différente de cétose en m’alimentant, c’est que j’ai pu ressentir les effets sans avoir les effets du jeûne en parallèle. J’ai été beaucoup plus modéré et stable au niveau émotionnel, le degrés de vibration Haut/bas des émotions étant beaucoup moins variable que lorsque je m’alimentais normalement. Mon sommeil s’en est trouvé au fil des jours grandement amélioré. C’était pour moi dingue de me sentir aussi en paix et aussi peu tourmenté par la quantité de pensée chaotique habituelle.

Les reins
Je suis sur ce sujet assez mitigé car j’ai lu des articles qui informais sur le fait que l’alimentation cétogène était mauvaise pour les reins… mais je n’ai pas trouvé de données « cohérente » et les sites qui parlait de cela ne m’avait pas l’air de bien connaître le sujet. A suivre médicalement si l’expérience devait se prolonger je pense.
Durant ces semaines, j’ai ressentis plus que d’habitude la zone des reins. Réelle sensation, suggestion de ce que j’avais lu ? Je pense que c’était réel. Pour avoir étudié plus avant le phénomène, il est possible que cela soit lié au fait que durant la cétose, l’électrolyse du corps est un peu modifié et il serait recommandé de consommé beaucoup plus d’eau ainsi que plus de sel (car plus vite déshydrater qu’en consommant du sucre)(hé oui, gras et salé, cela change de ce qu’on nous rabâche de partout depuis toujours). Il est clair que j’ai trop peu bu durant ces quelques semaines, je m’en rend compte maintenant. Je corrigerai le tir dans le futur.

Bilan et mot de la fin (faim ? 🙂 )

Après 5 semaine de test, j’ai jeûner 21 jours au repos et à l’eau. Suite à ce jeûne, j’ai repris une alimentation « normale ».

Comme souvent, ce n’est pas durant l’expérience que certaine chose m’ont sauté au yeux, mais au retour à la normale.
La reprise d’une alimentation « sucrée » a été elle aussi surprenante… en effet, la gestion émotionnelle me semble si difficile aujourd’hui, le sommeil est bien plus agité et moins reposant que je n’ai au fond de mois qu’une envie, c’est de reprendre ce type d’alimentation, tellement ma vie est différente en mode « cétogène ». Et le retour de la faim… c’est tout bonnement hallucinant comme c’est puissant sous glucides.
Je ne me serai rendu compte de l’impact des glucides sur notre physiologie sans cette période de test.

Je suis intimement convaincu que la consommation de glucide est en grande partie responsable de l’augmentation des maladies dégénératives ces 70 dernières années, les deux courbes suivant une hausse très parallèles (cancer, diabète, Alzheimer etc).

Nous sommes à la veille d’une grande prise de conscience concernant notre mode de vie occidental… elle sera obligatoire, car sinon nous nous éteindrons.
c’est très alarmiste, mais en constatant le taux d’augmentation rien que de l’autisme et l’infertilité masculine ces 50 dernières années, ainsi que les prévision à 30 ans de nos chercheurs (souvent inférieures à la réalité).

l’évolution de l’espèce devrait être un plus grand sujet de préoccupation de l’individu plutôt que le profit personnel. Y’a du boulot encore, mais je suis très optimiste personnellement

JFD